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Cardinal Parolin : « L’Église est une part fondamentale de l’histoire de la Chine »

20 mars 2019
Le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Saint-Siège, a écrit la préface d’un livre qui vient de paraître le 19 mars, intitulé « L’Église en Chine. Un avenir à écrire ». L’ouvrage est issu du « Forum chinois pour le dialogue des civilisations », une collaboration entre La Civiltà Cattolica (la revue bimensuelle jésuite) et l’Université de Georgetown (US), et a été préparé par le père Antonio Spadaro (SJ), directeur de La Civiltà Cattolica. Le cardinal Parolin souligne notamment que « L’Église catholique en Chine n’est pas une ‘étrangère’, mais une part fondamentale et active de l’histoire de la Chine ».


Le retrait des Philippines de la CPI suscite l’inquiétude des militants


Le retrait des Philippines du Statut de Rome, entré en vigueur en 2002 et à l’origine de la création de la Cour pénale internationale, est effectif depuis le 17 mars dernier. Il avait été annoncé par le président Rodrigo Duterte en mars 2018, un an auparavant, suite à l’annonce de la CPI de poursuites suite à des accusations de crimes contre l’humanité commis dans le cadre de la « guerre contre les drogues » de l’administration Duterte. La CPI a également annoncé que le retrait du pays n’aurait aucune conséquence concernant les affaires précédant le retrait effectif. Mgr Broderick Pabillo, évêque auxiliaire de Manille, a appelé à redoubler d’efforts contre les abus.


Huit groupes rebelles invités à Naypyidaw pour des pourparlers de paix


Des pourparlers de paix s’ouvriront le 21 mars à Naypyidaw, en présence de huit groupes ethniques qui n’ont pas encore signé l’Accord national de Cessez-le-feu (NCA) déclaré en décembre 2018. Le gouvernement a invité ces organisations à envoyer des délégations afin d’organiser une série de rencontres avec chacun de ces groupes, dont plusieurs restent hostiles au cessez-le-feu. La conseillère d’État Aung San Suu Kui et le gouvernement NLD (Ligne nationale pour la démocratie) cherchent ainsi à mettre fin aux conflits armés contre les branches armées de ces organisations politiques rebelles, et accélérer la transition démocratique du pays.


Nouvel accueil MEP

19 mars 2019
Un accueil grand public a été inauguré mardi 19 mars. Cet accueil se situe à l’angle de la rue du Bac et de la rue de Babylone. En entrant, les visiteurs ont accès a un écran tactile avec la carte MEP sur laquelle on peut cliquer pour découvrir photographies de missions avec Pères et volontaires […]


Cardinal Gracias : « L’Inde a besoin de dirigeants qui comprennent que l’autorité est un service »


Le cardinal Oswald Gracias, archevêque de Mumbai et président de la conférence des évêques de l’Inde (CBCI) s’est adressé aux évêques et à tous les fidèles catholiques du pays, en leur rappelant leur devoir de citoyens avant les élections générales, qui se dérouleront en sept étapes du 11 avril au 19 mai. Le cardinal Gracias a notamment déclaré que le pays a besoin de dirigeants « qui comprennent que l’exercice de l’autorité est un service ». De son côté, le secrétaire général de la conférence épiscopale, Mgr Theodore Mascarenhas, a signalé la difficulté pour les catholiques qui seront amenés à voter le jour du Jeudi Saint dans certains États.


Papouasie : des inondations entraînent plus de 4 000 déplacés à Jayapura


Les 16 et 17 mars, de fortes pluies ont entraîné des inondations importantes qui ont frappé la région de Sentani, près de Jayapura dans la province indonésienne de Papouasie. La catastrophe a fait au moins 70 victimes et plus de 4 000 personnes déplacées. Au moins 350 maisons, 104 boutiques, deux temples protestants, une mosquée, deux ponts, huit écoles, un marché et quatre routes ont été endommagés, et 69 personnes sont toujours portées disparues. Pour Sutopo Nugroho, l’Agence nationale de lutte contre les catastrophes naturelles (BNBP), la catastrophe est due à l’exploitation forestière et aux déboisements illégaux dans les monts Cyclope, dans le district de Japapura.


Des écoles de fortune pour les enfants Rohingyas réfugiés au Cachemire

15 mars 2019
Parmi les quelque 1 219 familles Rohingyas, soit 5 107 personnes, qui habitent aux camps de réfugiés de la région de Jammu, dans l’État de Jammu et Cachemire, quelques jeunes ont monté de petites écoles maternelles afin de permettre aux enfants de recevoir une éducation. Ainsi, avec l’aide de l’ONG Sakhawat Centre qui leur a fourni des uniformes, des livres et d’autres fournitures scolaires, ils sont 50 à 100 par jour à venir à l’école improvisée. Une initiative qui redonne espoir à la communauté, face aux refus des écoles locales d’accueillir des enfants Rohingyas sous la pression de plusieurs groupes hindous qui ont demandé leur départ auprès du gouvernement.


Du shintoïsme à la vie consacrée : la conversion d’une religieuse japonaise


Sœur Piermaria Kondo Rumiko, une religieuse de la congrégation des Filles de Saint-Paul, est née dans une famille adepte du shintoïsme, une religion polythéiste et animiste traditionnelle japonaise. Ce sont les livres et la découverte de la Bible qui, à 24 ans, l’ont amenée à se convertir. Originaire de la préfecture d’Ehime, dans le nord-ouest de l’île de Shikoku, la religieuse témoigne de son parcours, du shintoïsme à la vie consacrée.


Les douze ans d’une émission biblique au service des catholiques de Jakarta


La Commission pour les communications sociales de l’archidiocèse de Jakarta vient de célébrer les douze ans d’une émission de radio lancée en 2007 dans la région. L’émission, appelée Oase Rohani Katolik (ORK), est un programme de lectures et de réflexions bibliques, proposé tous les matins pendant une heure et rediffusé sur la chaîne Youtube de la commission. Sur les 500 000 catholiques de l’archidiocèse, près de 30 000 d’entre eux suivent le programme biblique au quotidien. Une première dans le pays, un programme unique qui permet, selon les douze animatrices radios et les trente prêtres qui y contribuent, de répandre la Parole de Dieu et de nourrir la foi des fidèles de la région.


La journée nationale des migrants contre l’exportation de la main-d’œuvre


Lors de la Journée nationale des migrants, célébrée le 10 mars aux Philippines, Mgr Ruperto Santos, de la commission épiscopale de la pastorale des migrants et des personnes itinérantes, évoquait le problème des nombreux Philippins qui partent chercher du travail à l’étranger. Ainsi en 2017, le pays a reçu près de 28,1 milliards de dollars provenant des quelque 10 millions de Philippins travaillant à l’étranger. Selon les critiques, le problème ne vient pourtant pas du manque d’emplois dans le pays, mais d’un programme national d’exportation de la main-d’œuvre problématique et de nombreux permis de travail à l’étranger accordés par le gouvernement philippin.