Eglises d'Asie

Caritas Japon lance une campagne de carême optimiste malgré les difficultés économiques

Publié le 18/03/2010




Caritas Japon a lancé sa campagne de carême avec la ferme intention d’atteindre les 100 millions de yens (environ 862 0629 $US) malgré les difficultés économiques que doit affronter le JaponTout le monde ressent les conséquences de la dépression économique mais nous devons ouvrir notre coeur à nos frères et soeurs et partager ce que nous avonsa déclaré Mgr Augustin Jun-ichi Nomura, évêque de Nagoya, responsable du comité exécutif de la Caritas Japon, en ouvrant cette campagne de carême, le mercredi des cendres, 17 janvier. L’objectif de cette campagne de carême est de “Répondre aux cris de détresse de nos frères et soeurs”. Caritas Japon a préparé un livret de 40 pages pour appuyer cette campagne. Sous le titre “Cris d’appel” sont réunies des interviews de personnes en difficulté : une mère d’enfant mongolien, une femme battue, un homme divorcé de 73 ans, une femme âgée victime du tremblement de terre de Kobe et des victimes de la guerre. On y trouve aussi l’histoire d’un homme décédé des suites des souffrances physiques et mentales, en relation avec la crise financière.

Caritas Japon a reçu pour la campagne de carême de l’an dernier 83 306 000 yens de dons, moins que les 100 millions prévus. Pour l’année fiscale qui va de décembre 1997 à novembre 1998, Caritas a reçu un total de 287 182 000 de yens. 143 510 000 de yens ont été utilisés à l’étranger, surtout en Asie, en Afrique et en Amérique latine. 78 % des sommes recueillies ont été distribuées en Asie dont 37 676 000 yens pour la subsistance de la Corée du Nord.

Cet argent a été utilisé pour financer l’aide humanitaire dans les régions sinistrées, des projets d’environnement, l’éducation élémentaire des enfants et des femmes, etc. 22 millions de yens ont servi à des projets qui, au Japon même, ne bénéficient pas de l’aide publique. Au Japon, les bénéficiaires de ces projets ont été des résidents étrangers, des handicapés mentaux, des divorcés, de jeunes adultes, des sourds-muets, des drogués dépendants, des homosexuels et des gens reconnus insolvables.